Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/01/2008

Richard Leo Johnson & Gregg Bendian "Who knew Charlie Shoe" C'est avec les vieilles cordes que l'on fait la meilleure musique

8fb2fb740bf0f221426e003a9564ee77.jpgLa pochette est un peu étrange, un dessin d'enfant avec deux vieux étranges personnages dedans. Elle reflète pourtant à la perfection la musique de ce disque incroyable. Ce voyage avec les  personnages imaginaires Charlie Shoe (Richard Leo Johnson, guitariste brocanteur qui déterre les vieilles grattes guimbardes sur eBay pour les faire sonner comme jamais) et Junk Fish (Gregg Bendian persussionniste/bruitiste de génie, de la trempe des Nana Vasconcelos) est un pur bonheur, simple, naif, émouvant.

21 photographies sépia d'une Amérique pas si vieille mais qui semble tellement loin de nous. Il y a des vieilles granges, des pancakes, des barbelés, des parties de pêche et des messes dominicales ennuyeuses. Johnson sort des mélodies avec une insolente décontraction, passe par toutes les caractéristiques du jeu de guitare acoustique qu'il maitrise à la perfection, Bendian plante le décor, et au total, ce n'est plus du talent c'est de la magie. Pas assez de temps pour voyager ? Essayez Charlie Shoe...

When I met Chet

podcast

First Breath in a Bean Field

podcast
 

 Echelle de facilité d'écoute

Rythme 3/5: Des idées, des petits bruits, du bonheur

Mélodies 5/5: On a l'impression de les connaitre déjà

Longueur des morceaux 5/5: 21 petites histoires qui ne s'éternisent jamais

Passerelle vers folk, country, musique concrète... 

 

 

Commentaires

Très belle découverte, merci !

Pour les amateurs de folk-songs sous le porche façon "bon vieux temps", je recommande aussi très vivement l'écoute des disques de l'américain M. Ward... On est immédiatement transporté dans l'entre-deux-guerres sans devoir subir la Grande Dépression.
http://www.myspace.com/mward

Écrit par : le Chevreuil Impeccable | 21/01/2008

Les commentaires sont fermés.