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18/05/2007

"Hamlet thème et variation" La baffe de l' année en grand format

medium_inconnu.jpgFaisons court, faisons bien. Je viens de tomber cet après-midi par hasard sur un disque que je considère comme exceptionnel: Hamlet, thème et variation n' est rien moins qu' un mélange de la célèbre pièce de Shakespeare, de l' abstract hip-hop, du jazz avec François Jeanneau et de la musique classique avec un quatuor à cordes qui vient lui aussi participer à la fête par intermittence. Bande son de représentations qui devaient également bien valoir le déplacement...

Décidemment, je vais finira par ne me fier plus qu' à mon simple instinct pour choisir mes futurs achats! Absolument inclassable, ambitieux, prétentieux ce disque m' emplit de joie. Et je pense même qu' il est parfait pour entrer dans le monde du hip-hop... ou bien de Shakespeare. C' est bon, j' ai encore foi en la musique tant que de telles oeuvres arriveront à mes oreilles.. 

 

Thème et variations... Vos oreilles y croient ou pas ? 


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Le Poison: 1000 bruits 


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Et parmi ce qu' il y a aussi, évidemment Etre ou bien Une conversation de fossoyeurs inoubliable... 

10/04/2007

Nicolas Repac, Artaud, The Cinematic Orchestra et voici les BO imaginaires du XXIe siècle...

medium_repac.jpgNicolas Repac - Swing Swing - La nuit mène une existence obscure

 


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Les musiques de films forment une caste bien particulières dans le paysage musical. Pouvant aller de la compilation géniale (Tony Gatlif, Jim Jarmusch) ou insipide aux grands thêmes d' inspiration classique qui en deviennent inoubliables (ah, Lawrence d' Arabie).

Avec l' électronique et les possibilités multiples qu' elle apporte, de nombreux albums récent possèdent un petit-je-ne-sais-quoi en plus qui évoque ces ambiances envoutantes. Comme Swing-Swing de Nicolas Repac, génial bidouilleur, qui signe un bijou d' accompagnement pour film policier en noir et blanc. Les titres des morceaux Revue noire, La Pegre, Les annés folles confirment cette impression...

 

medium_cinematic.jpgThe Cinematic Orchestra - Man with a movie Camera - The Awakening of a Woman (burnout) Attention ca dure 10 minutes ^^

 
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Cette filiation avec le grand écran juste suggérée par Nicolas Repac est assumée et même revendiquée par le collectif mi-électro mi-acoustique The Cinematic Orchestra qui avec le déjà presqu' ancien album The man with a movie camera avait pour ambition de recréer une nouvelle bande originale d' un film datant de 1929. La réussite est totale, les thêmes s' enchevêtrent, se retiennent, tournent et jouent en boucle. La technologie çà a du bon parfois.

 

medium_10377106_p.jpg Artaud - La tour Invisible - Emeutes

(Ah, ca commence par des accords légers au piano, on se croirait à écouter du Egberto Gismonti, et puis tout s' envole.... C' est beau)


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Dernier disque à entretenir cette fibre lyrique selon moi, La Tour Invisble, récent album du contrebassiste de jazz Vincent Artaud -et pas Antonin comme il essaie peut-être de le faire croire ^^ -. Un réel coup de coeur, des arrangements à la feuille d' or, des influences classiques indéniables et séduisantes. Un surprenant voyage en apesanteur..

03/01/2007

Socalled "Ghettoblaster" le Géo Trouvetout de la musique

medium_arton1940.2.jpgSi certains d' entre vous sont fidèles, ils se souviennent peut-être de David Krakauer, génial clarinettiste klezmer qui transcende la musique traditionnelle juive avec à ses cotés une formation pleine d' énergie et notamment un DJ fou, nommé Socalled.

Et bien, le petit trublion s' émancipe un peu et nous a offert pour la fin de l' année 2006, un album en solo à son image à savoir complètement inclassable. Mélangeant accordéon, rythmiques électro, samples de vieux vinyls et de chants juifs, le génial bidouilleur arrive, au bout de l' improbable recette à un résultat aussi déconcertant que génial.

Une seule condition est requise pour apprécier, ne pas avoir peur de la surprise.

L' extrait proposé You are never alone, résume bien ce disque, bande son virtuelle sous acide d' un western imaginaire (je suis très dans les comparaisons cinématiques en ce moment moi ^^)

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Echelle de facilité d' écoute

Rythme 2/5: Oui, je sais, ca part dans les sens

Mélodies 3/5: Pas vraiment l' interêt premier de ce disque, qui regorge cependant des petites pépites de simplicité..

Longueur des morceaux 4/5: Ca passe tout seul, des petits extraits de films pour faire passer le tout... 

Passerelle vers electro, musiques du monde, hip-hop 

Rjd2 "Deadringer" hip-hop electro

medium_deadringer.jpgRjd2 n' est pas un robots de StarWars que l' on aurait oublié sur une quelconque planète mais un petit gars plutôt doué musicalement qui avec ce disque sorti en 2002 a presque fait l' unanimité.

Surfant sur la vague de l' électro d' alors, on n' a rien trouvé de mieux que de le placer "entre DJ Shadow et Moby", histoire surtout de faire un maximum de pognon. Car si cet album n' est en aucun cas comparable au définitif Endtroducting du premier, il est également bien loin de la pop mièvrement electronique du second. En fait DeadRinger se sufffit à lui même. Parfois puissant, parfois plus doux et sensuel, presque soul, il permet une approche tranquille du monde de l' électronique. On rajoute quelques passages plus hip-hop pour finir et on obtient donc ce très bon disque. Pas besoin de références en plus....

Horror un morceau d' introduction digne d' un James Bond à venir...

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Ghostwriter, plus doux mais toujours envoutant
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Echelle de facilité d' écoute

Rythme 3/5 - Melodies 3/5: plus qu' une mélodie qui se retient ou un rythme de malade,ce sont surtout les arrangements et les trouvailles supersiniques qui font le charme de ce cd

longueur des morceaux 4/5: Compact et efficace

Passerelle vers electro 

 

07/10/2006

Nils-Petter Molvaer "Khmer" L' électro-jazz vient du Nord

medium_E1560g.jpgCe disque est un petit miracle. La maison ECM qui se complaisait dans un jazz un peu soporifique retrouve ici la belle fougue de ses débuts. Nils Petter Molvaer, trompettiste nordique fou d' électronique marie avec une classe incroyable les samples les plus froids et les notes bleues du jazz.

Le son de sa trompette si caractéristique, presque "venteux", fait merveille dans les déluges de machines. On retrouve à ses cotés le guitariste Eivind Aarset, toujours à l' aise, que ce soit dans les ambiances éthérées telles On Stream ou comme dans les furies technoides comme Tlon.

Si Molvaer aura ensuite un peu tendance à noyer son propos dans des délires technologiques toujours plus denses et parfois difficiles à appréhender, ce disque est en revanche une perle accessible à tous. Vous pouvez foncer..

 On stream


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Tlon 

 
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Echelle de facilité d' écoute

rythme 3/5: les samples solides rendent le tout accessible

mélodies 4/5: Parfois aériennes, parfois plus sombres, mais jamais trop sophistiquées

longueur des morceaux 3/5: Quelques morceaux au-delà de minutes, c' est tout.

Passerelle vers jazz, musiques électroniques