Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/09/2007

General Electrics "Cliquety Kliqk" Le french bidouilleur

260bfea4dfb39aed6b8af2e6000eaa62.jpgLe français, il a toujours quelque chose en plus. En amour en rugby, ou en musique, on se plait à se croire unique et après on s'étonne que les autres nous trouvent arrogant. Etrange non ?

En ce qui concerne la musique, on appelle celà la french touch. Personne n' a jamais bien su définir ce que c' était mis à part que ca venait de France et que le terme faisait passer les pires daubes venant de l' hexagone pour les derniers raffinements à posséder chez les anglais... Mais parfois, on a bien l' impression qu' il y a un petit truc en plus. Prenez General Electrics. Derrière ce pseudo se cache un petit français bidouilleur qui fait tout seul une étrange mixture envoutante. Un univers assez unique. Une sorte de Michel Gondry de la musique en somme. Installé aux Etats-Unis mais remarqué par l' excellentissime label d' Amiens Label Bleu. Le jeune homme se joue des traditions, s' amuse, klaxonne, raconte des histoires sans queue ni tête mais enchanteresses. Ca doit vraiment être çà la french touch...

 

C'est l' introduction (mode d'emploi pour musique facile)


podcast
 

Facing that void  (Quel sens du groove minimaliste hip-hoppeux !)


podcast


Echelle de facilité d' écoute

Rythme 4/5: Groove baby groove

Mélodies 3/5: Rien de fabuleux certes

longueur des morceaux 4/5 

Passerelle vers électro, hip-hop 

29/08/2007

Clogs "Lantern"... Le post-rock de chambre ou la véritable petite musique de nuit

f1f3eaade17603e5f5eba66d6593a77a.jpgLe soir arrive, il fait sombre, le sommeil n' est pas encore tout-à-fait prêt à s' emparer de vous... On a envie d' avoir une petite couverture sur ses épaules, d' un visage tendre à regarder et d' un thé trop chaud à déguster. Et comme musique me direz-vous ?

Eh bien le disque de la formation Clogs qui allie avec gout mélodies douces, percussions sensuelles et musique de chambre devrait faire merveille. Quelquefois, la musique nous transporte, pleine de puissance, on s' envole avec elle. Ici, c' est le contraire, avec Lantern, la musique nous engloutit, on passe littéralement à travers la moquette. C' est assez indéfinissable comme sensation, mais c' est à la la portée de tous !

 

5/4
podcast
C' est beau non ?

25/08/2007

Fischer Z -"Red Skies over Paradise".. Cold Clash, affaire à suivre.

4317ef666543194edd628c409e61e1aa.jpgAttention, la rumeur se confirme, il n' y aurait pas eu que de la mauvaise musique dans les années 80... En fait, ce qui était un peu bizarre, c' est que la frontière entre le talent et le pitoyable n' a jamais été aussi ténue qu' à cette époque. Jouant avec les sons froids et programmés, les musiciens naviguaient toujours sur la corde raide.. Et voilà comment je me retrouve à apprécier ce disque de Fischer-Z. Mélange explosif et risqué de pas mal d' influences, il y a un coté néo-punk assez intrigant, et en plus, ca me permettait de caser mon jeu de mot pourri, avouez, que ca aurait dommage de s' en passer de celui-là...

Berlin ligne de basse et chant bien faux donc bien punk se marient avec les ambiances un peu new-wave, étonnamment addictif ce morceau.


podcast

Marliese un peu plus pompier, rock bourrin, ou est-ce que j' ai posé ma bière tout.. ^^


podcast
 

 
Echelle de facilité d' écoute

Rythme 5/5: c' est presque trop carré d' ailleurs

Mélodies 3/5: c' est pas les plus fines mais elles s' imposent comme il faut

Longueur des morceaux 4/5: RAS

Passerelle vers rock, cold-wave, new-wave 

19/08/2007

The Alan Parsons Project "Tales of mystery and imagination - Edgar Allan Poe" - Du prog, de la prod, et pas de prout-prout !

c582d122a3b4af6111a60f64a6083c0f.jpgLe rock progressif est un genre méconnu, adulé par certain, méprisé par la majorité et déservi par nombre de groupes d' aujourd'hui que se réclament de lui. Lancé sur des bases d' innovation et de liberté par des groupes comme King Crimson, Genesis - à l' époque bénie des déguisements de renard - et Pink Floyd - entre le départ du fou génial et la prise de contrôle du bassiste paranoïaque -, il commence à s' essoufler des 1974 ! Les éclairs libertaires et surréalistes laissent vite place à une science des morceaux à rallonge assez indigeste à mon gout.

Quoiqu' il en soit certains des ces disques demeurent incontournables, et seront probablement disséqués ici pas trop tard...Mais je viens de redécouvrir une perle plutôt méconnue, le premier album du Alan Parsons Project, groupe qui a connu son heure de gloire pour des abums de pop sophistiqués assez imparables. La surprise fut donc bonne lorsque je découvris ces mélodies incisives, ces petites incursions au vocoder et l' énergie incontestable qui se dégage de l' ensemble du disque, album concept basé sur les oeuvres du grand poête Edgar Allan Poe.

Ingénieur du son incontournable, ayant travaillé sur Dark Side of the Moon de Pink Floyd (une référence ultime en la matière), Alan Parson s' y connait en terme d' ambiances, de cohérence et d' efficacité. Pas un solo inutile, pas de recherches superflues, que des bombes instrumentales ou chansons qui se lient avec délices. Impossible de résister. On touche ici le sublime dans la mise en valeur du produit musical, les thêmes comme les instrumentistes ne relêvent pas pas du génie mais tout concorde pour rien ne donne jamais envie d' arrêter ce voyage. Une réussite bluffante.

Ici l' introduction instrumentale, enchainée avec le premier titre "The Raven" 


podcast


Echelle de facilité d' écoute

Rythme 4/5: Du simple !

Mélodies 4/5: Du puissant !

Longueur des morceaux 4/5: Du bien carré ! un morceau instrumental dépasse un peu du lot, sinon, c' est du bien calibré.

Passerelle vers: Rock, prog, concept-album, mellotron. 

 

30/06/2007

Do Make Say Think "Winter Hymn, Country HYmn, Secret Hymn", le post-rock: Sentez, vivez, recevez, donnez.

6234fe854d67c38cd51974a2e3bc61a6.jpgOn n' avait pas encore évoqué le post-rock ici. Ce qui est un peu compréhensible dans la mesure où il est assez difficile de définir ce style. En gros, si tu fais des morceaux longs, sans paroles et non étiquetés jazz, il y a de grandes chances qu' on finisse par te dire un jour: "Tu fais du post-rock quoi !"

Et de vous retrouver avec Mogwai, Tortoise ou Godspeed you! Black Emperor, formations intéressantes, mais dont je ne trouve pas que l' on puisse trouver des milliers de points communs entre elles...

A ce moment précis vous constaterez aussi que les membres de bon nombre de groupes qui vous entourent parlent de sirop d' érable et de hockey sur glace et pour cause, car ils seront Canadiens et viendront du fameux label Constellation qui s' est fait une spécialité de ces musiques puissantes et enivrantes. Et donc à ce moment, vous tournerez un peu la tête, et vous tomberez nez-à-nez avec le groupe Do Make Say Think, synthèse passionnante de tout ce qui a été décrit dans les lignes ci-dessus.

Deux batteries pour l' hypnose rythmique à la Tortoise, des cuivres pour la puissance et des bonnes vieilles montées en régime qui donnent des frisssons. L' équation est résolue. Do Make Say Think en concert, ca envoie le bois, et dans son salon, dans l' obscurité et à fond au casque çà le fait aussi.

 

Fredericia (Se laisser porter par cette basse d' abord sourde puis si entrainante, goûter les enchainement de notes  inodores à la guitares qui se transforment en chars d' assaut.... Et les deux batteries pour finir...)

 
podcast

Echelle de facilité d' écoute

Rythme 3/5: Faut se laisser porter par sa richesse

Mélodies 4/5: simples, si simples... si sublimées

longueur des morceaux 1/5: bon, faut aimer çà, mais ca fait son charme !

Passerelle vers rock, post-rock...