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25/05/2007

Dominique A "L' horizon", William Sheller "Le Capitaine", deux chansons de marins qui voguent bien

56307890d7ee44189f13cfca5a0449bb.jpgA force d' acheter trop de disques, on en oublie de bien les écouter. C' est ce qui m'est arrivé récemment avec L' Horizon, dernier disque de Dominique A dont j' ai déjà dit tout le bien possible, un des seuls à surnager dans la chanson française. Ici, c' est du Dominique puissance 10, cohérence de la musique qui tourne presque au post-rock vers la fin, voix impeccable, et paroles étranges mystiques et poétiques. Une petite nouvelle nouvelle en sept minutes, où il n' est bizarrement pas question du dernier horoscope de Biba.

Dominique A - L' Horizon - extrait de l' album "L' horizon

 
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5b833cacc26985380b3de6e3d383363c.jpgEt à être transporté ainsi par le rythme des vagues, j' ai repensé à une de mes chansons préférées de William Sheller, un des derniers surnageants de la chanson lui aussi... Le capitaine... Ici en version en public au théâtre des Champs-Elysées. L' orchestre donne la pulsation au vaisseau imaginaire qui part on ne sait vers où... J' adore.. 

William Sheller Live au Théâtre des champs-Elysées - Le capitaine 


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18/05/2007

"Hamlet thème et variation" La baffe de l' année en grand format

medium_inconnu.jpgFaisons court, faisons bien. Je viens de tomber cet après-midi par hasard sur un disque que je considère comme exceptionnel: Hamlet, thème et variation n' est rien moins qu' un mélange de la célèbre pièce de Shakespeare, de l' abstract hip-hop, du jazz avec François Jeanneau et de la musique classique avec un quatuor à cordes qui vient lui aussi participer à la fête par intermittence. Bande son de représentations qui devaient également bien valoir le déplacement...

Décidemment, je vais finira par ne me fier plus qu' à mon simple instinct pour choisir mes futurs achats! Absolument inclassable, ambitieux, prétentieux ce disque m' emplit de joie. Et je pense même qu' il est parfait pour entrer dans le monde du hip-hop... ou bien de Shakespeare. C' est bon, j' ai encore foi en la musique tant que de telles oeuvres arriveront à mes oreilles.. 

 

Thème et variations... Vos oreilles y croient ou pas ? 


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Le Poison: 1000 bruits 


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Et parmi ce qu' il y a aussi, évidemment Etre ou bien Une conversation de fossoyeurs inoubliable... 

05/05/2007

Tachan, Castelhemis, Bertin.. Les vieux chanteurs français, ils étaient pas mauvais

Dans la série vous vous en foutez, j' entretiens depuis quelques années une collection de disque vinyls. Comme j' ai la manie d' acheter à peu près tous les disques dont j' ai vaguement entendu parler et encore plus ce qui ne me disent rien, j' en ai maintenant beaucoup plus que je ne pourrais jamais écouter. C' est ballot, mais l' avantage c' est qu' en piochant au hasard, on tombe sur des trucs vraiment pas mal. Et en ce moment, c' est la chanson française des années 70 qui me surprend agréablement....

Les principales caractéristiques à l' écoute, sont que:

  • Les chanteurs d' alors savaient chanter.
  • Les textes, mêmes non politisés étaient toujours engagés, ou du moins engageants.  

Et voici donc comment je me retrouve à écouter des disques d' Henri Tachan ou de Jacques Bertin et que je me dis que décidément, niveau musique, les années 70, c' était vraiment bien...

medium_thumb_74.gifHenri Tachan - Pas d' enfant

J' aime bien les paroles, j' aime bien la voix et j' aime bien le petit passage synthétique qui fait un peu générique des Mystérieuses Cités d' Or, mais probablement parce que c' est irrémédiablement kitsch... 


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medium_219631-280092.jpgJacques Bertin - Des mains

C' est juste de la bonne chanson française... Ca fait tout drôle de passer à Benabar après


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medium_mots.jpg Castelhemis - Sa vie à dormir

Enjoué, tonique, joliment acoustique. Un beau morceau d' un ananar qui n' a pas persisté bien longtemps. Ou alors c' était Pierre Vassiliu qui tentait une carrière parallèle sous pseudonyme (ressemblance étonnante)..


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16/04/2007

Luz "J' aime pas la chanson française" une BD qu' elle est drôle en plus

medium_LuzBig.2.jpgVoilà un bon petit livre pour tous ceux que la nouvelle vague de chanson française à bretelles énerve. Bourré de mauvaise foi et de bons gros gags épais. Tout le monde s' en prends dans la gueule, pas de jaloux, Biolay et ses sèche-cheveux, Delerm et sa révolution culturelle de chez Lidl, Les Choristes et leus têtes de cul et toute la troupe du Soldat Rose et des Enfoirés.

Fort heureusement, les artistes français qui me plaisent, sont épargnés, ou plus vraisemblablement ignorés. J' ai donc pu me fendre la poire sans arrière-penséé.. Une bonne idée-cadeau pour les fêtes .medium_ch_franaise_p6_1.2.jpg

10/04/2007

Nicolas Repac, Artaud, The Cinematic Orchestra et voici les BO imaginaires du XXIe siècle...

medium_repac.jpgNicolas Repac - Swing Swing - La nuit mène une existence obscure

 


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Les musiques de films forment une caste bien particulières dans le paysage musical. Pouvant aller de la compilation géniale (Tony Gatlif, Jim Jarmusch) ou insipide aux grands thêmes d' inspiration classique qui en deviennent inoubliables (ah, Lawrence d' Arabie).

Avec l' électronique et les possibilités multiples qu' elle apporte, de nombreux albums récent possèdent un petit-je-ne-sais-quoi en plus qui évoque ces ambiances envoutantes. Comme Swing-Swing de Nicolas Repac, génial bidouilleur, qui signe un bijou d' accompagnement pour film policier en noir et blanc. Les titres des morceaux Revue noire, La Pegre, Les annés folles confirment cette impression...

 

medium_cinematic.jpgThe Cinematic Orchestra - Man with a movie Camera - The Awakening of a Woman (burnout) Attention ca dure 10 minutes ^^

 
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Cette filiation avec le grand écran juste suggérée par Nicolas Repac est assumée et même revendiquée par le collectif mi-électro mi-acoustique The Cinematic Orchestra qui avec le déjà presqu' ancien album The man with a movie camera avait pour ambition de recréer une nouvelle bande originale d' un film datant de 1929. La réussite est totale, les thêmes s' enchevêtrent, se retiennent, tournent et jouent en boucle. La technologie çà a du bon parfois.

 

medium_10377106_p.jpg Artaud - La tour Invisible - Emeutes

(Ah, ca commence par des accords légers au piano, on se croirait à écouter du Egberto Gismonti, et puis tout s' envole.... C' est beau)


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Dernier disque à entretenir cette fibre lyrique selon moi, La Tour Invisble, récent album du contrebassiste de jazz Vincent Artaud -et pas Antonin comme il essaie peut-être de le faire croire ^^ -. Un réel coup de coeur, des arrangements à la feuille d' or, des influences classiques indéniables et séduisantes. Un surprenant voyage en apesanteur..