21.07.2008
Et si on parlait du dernier Sigur Ros ?
Sigur Ros est un groupe islandais plus ou moins étiqueté "post-rock" qui s'était plus ou moins spécialisé dans les morceaux longs et froids comme l' hiver septentrional, et pour tout dire, leur musique ne me faisait pas faire des bonds de cabri. Oui, mais voilà, nos amis du Nord viennent de sortir un nouvel album au nom absolument imprononçable qui n'est plus triste, mais plutôt jovial et entrainant.
Donc dilemne, des fans du groupe trouvent ce disque trop pop et mièvre, et des incultes comme moi, se disent que si ils ne connaissaient pas les antécédents des garçons, ils se laisseraient bien à en faire un des albums de l'été. Furieusement engageant, les premiers morceaux se plantent entre Arcade Fire et un Mika qui aurait pris trop d'acides... Après, on retombe dans des ambiances plus conventionnelles pour le groupe, à savoir plus paisibles, mais bon, vous auriez compris que je n'ai pas besoin d'apprécier tous les morceaux d'un d'un disque pour l'aimer...
Alors, cet album reste un mystère... Mais ce qui est certain, c'est que ces morceaux pleins de vitamines risquent fort de terminer sur mes compiles personnelles... Si des âmes en peine passent par ici, j'attends leur avis...
Gobbledigook
Inní mér syngur vitleysingur
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20.07.2008
Jay Jay Johanson "The Long Term Physical Effects Are Not Yet Known"
Avez-vous profité des soldes culturelles ?
Plutôt que d'économiser 15 euros sur un beau petit top sexy qui ne fera qu'une saison ou une paire d'escarpins qui vous empêchera de courir pour prendre le dernier métro, essayez donc l'achat de disques à prix cassés. Enfin cassé, c'est un terme parfois assez faible quand on sait que l'on peut trouver de très bons disques à des prix assez terrifiants. Pour 1 ou 2 euros, on peut avoir de très très belles surprises. Comme ce disque du dandy suédois Jay-Jay Johanson, qui l'année dernière est retourné du côté du trip-hop... ou plutôt du trip-pop, tellement les mélodies sont accessibles et mémorisables. Une plainte mélancolique et raffinée à la fois triste mais lumineuse d'évidence.
Conclusion, pour si peu (bon je sais tout est relatif, pouvoir d'achat tout ça...), qu'est-ce qu'on risque ? (je vous rassure, j'ai aussi acheté des trucs absolument insignifiants ^^)
She Doesn't Live Here Anymore
C'est beau et frais, presque naif, ah la la, elle ne vit plus ici, les maisons sont vides, on pleure, on se pose des questions sur le sens de la vie... Un peu comme dans cette chanson de William Sheller que j'adore "La Maison de Mara". Tout ce grand musicien résumé en 1 minute 30... "On ne voit plus les deux lévriers blancs, ils ont du mordre Nicolas, nouvelle vie, nouvel amant, dans la maison de Mara..." C'est beau, et c'est cadeau.... Question subsidiaire, qui est donc ce Nicolas qui hante les chansons de William....
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